Bac à laver

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Bac à laver

Intemporellavoir · bac à laver · pila (espagnol) · dhobi ghat (hindi)

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Pièce fixe, en général en béton, avec un réservoir d’eau et une surface striée pour laver le linge à la main. Au Costa Rica, elle se trouve souvent dans la cour de service de la maison.

Ce qu’il résout

Il permet de faire tremper, frotter et rincer avec peu d’eau et sans électricité. Sous un toit et bien ventilé, le coin du bac sert aussi à sécher le linge pendant la saison des pluies.

Aujourd’hui

Placez-le sous un toit, à une hauteur qui n’oblige pas à courber le dos, avec une bonne lumière et une évacuation avec siphon. Les eaux savonneuses doivent aller vers un système de traitement et jamais dans la rue.

Erreur fréquente

Le laisser en plein soleil ou sous la pluie, sans toit, ce qui rend la lessive pénible et peu saine.

Demain

Le bac reste utile pour faire tremper et laver à la main quand l’eau ou l’électricité manquent. Une citerne qui recueille la pluie du toit peut l’alimenter et l’eau de son évacuation peut arroser les plantes de la cour.

D’où il vient

  • 1Colonie espagnole et tradition guatémaltèque Antigua Guatemala, époque coloniale et usage actuel
    Les bacs et lavoirs publics, comme ceux du Tanque de la Unión, restent des lieux de rencontre et de conversation dans les villages.
  • 2Lavoirs publics français France, XVIIe au XXe siècle
    Après la transformation de Paris dans les années 1850, chaque quartier eut un lavoir gratuit et d’autres communes reçurent des aides pour construire le leur.
  • 3Blanchisseurs dhobi Bombay, Inde, depuis 1890
    Le Dhobi Ghat de Mahalaxmi réunit des rangées de bacs en plein air, chacun avec sa pierre pour battre le linge, où travaillent plus de 7000 personnes.
Sources

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